Demain c'était hier

21,00

Le prix est TVA et PORT inclus.


L’action se déroule dans un univers au bord de l’implosion comparable au nôtre… La plèbe survit sous la pression d’un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n’avoir plus qu’un seul amour : celui de leur servitude. La dramaturgie fait référence à « la chute de l’empire Romain » et à notre actualité contemporaine, ce qui amène à qualifier ce roman de dystopie. En un mot, Mathias Ollivier, décrit une société semblable à la nôtre, ce qui nous fait parfois douter de ce qu’il s’agit d’une fiction. Il balance sa vision d’un monde qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d’usagers, dématérialisés, manipulés par des autocrates qui tirent les ficelles du Nouvel Ordre Numérique (N.O.N) dont « l’I.A » est partie intégrante.

 L’auteur met en scène une relation passionnelle entre deux amants en quête de bonheur. Mais manipulés par l’I.A, ils se voient placés dans des situations extraordinaires qui les précipitent vers un inattendu destin. Cette histoire à la « Blade Runner mérite le « carré blanc » c’est certain. Vous voilà prévenu(e)s…

L'argument littéraire développé dans ce roman iconoclaste amène à se demander comment l’on pourrait échapper à la pression du « N.O.N » ? N’est-il pas trop tard pour préserver notre culture et nos valeurs Occidentales. Le style et l’humour perturbant de l’auteur éclairent le lecteur sur les dérives de notre réalité sociale, ce qui ajoute à l’histoire une dimension tangible.

Demain c’était hier… Profitez-en…

 

Positionnement et analyse de l’ouvrage :

Il s’agit d’un roman contemporain à visée sociologique entre réalité fiction et science-fiction. La sexualité y est présente mais elle n’est pas le moteur du récit. Elle est abordée comme symptôme d’un malaise sociétal, un piège pour les êtres en manque affectif. Les scènes « hot » ne sont que des éléments narratifs servant à illustrer la décadence et la dégénérescence de l’humain. Bien que certaines scènes puissent paraître crues, elles s’intègrent dans une réflexion plus large sur l’effondrement des repères sociaux et affectifs de générations en quête de sens et de liberté. 

Mathias Ollivier est un auteur à forte personnalité littéraire qui devrait rapidement trouver son public. Son vocabulaire est étendu le ton jeune et imaginatif, son exigence de style ne renie pas les classiques. Cela tient sans doute au fait qu’avant d’aborder une carrière littéraire il se fit la plume dans la chanson ? Il est sans conteste un défenseur sincère de la langue française et de la liberté d’expression. On découvre dans ces pages un discours philosophique où se révèlent des aspects sociologiques contemporains et humains. Le récit est parfois subversif où l’imaginaire et combats politiques se télescopent. Les passions, les frustrations, et les drames sociétaux dépassent la simple science-fiction. Le ton général est littéraire, lucide, et engagé, mais pas sensationnaliste. L’ambiance littéraire de l’érotisme confère à l’ouvrage une réelle profondeur narrative. On peut se demander si Mathias Ollivier n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend, ou le visionnaire le plus frémissant qui soit ? J’en ai pris plein la vue ! Ce texte est une bombe !

C’est en tout cas ce que je retiens de la lecture de son dernier ouvrage.

(JM.TOLET

Ce que George Orwell n’a su prévoir est dans cet ouvrage, noir sur blanc ! L’intention de l’auteur est de réaliser une peinture de la société. D’éclairer le profane sur les dangers du monde qui vient et dont il n’a pas conscience. Il n’est pas inutile de penser que son ouvrage donne une leçon d’amour à ceux qui n’en ont plus ou pas ? Iconoclaste, effrayant, cynique, désopilant, génial ? Certes ce livre brûle les doigts, mais nous sommes peut-être en route vers un best ? 

 

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