Les Messes Basses de Nicolas Flamel


Les Messes Basses de Nicolas Flamel

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Les Messes Basses de Nicolas Flamel  

Les « Messes Basses de Nicolas Flamel », mettent à nu les mystères entourant la vie du célèbre et légendaire alchimiste Nicolas Flamel, qui vécut au Moyen-Âge à Paris. (1330 et 1418).

L’originalité de l’ouvrage tient à ce que l’auteur  met en scène l’histoire le Flamel dans une version romancée contemporaine, sous forme d’enquête policière. On pourrait qualifier cet ouvrage de roman historique… Mais les termes de « roman  à énigmes », conviendraient mieux.

Ce roman permet d’apporter des réponses claires sur quelques questions fondamentales… Qui était réellement Nicolas Flamel ? Comment a-t-il fait sa fortune ? Les écrits qu’il a laissés disent que c’est en fabriquant de l’or ! Mais…  De nombreux chercheurs ont tenté de percer le secret de la « Pierre Philosophale » et de la transmutation des métaux vils en or le plus pur. Pour cela encore faut-il savoir quelle matière cuire ?   C’est tout simplement ces trois énigmes que le lecteur devra résoudre avec l’aide de l’auteur.  Voilà ce  qui  distingue Mathias Ollivier de tous ceux qui ont écrit avant lui sur le même sujet. Cet ouvrage est un traité d’alchimie savoureuse qui se lit comme du Simenon. Il met fin à six siècles de  spéculation sur les mystères qui entourent la vie de ce personnage, sage, populaire et bien-aimé. Attendez-vous à quelques surprises !

PREFACE DE FREDERICK TRISTAN (Prix Goncourt)

Qui était Nicolas Flamel ? Le second mari de Dame Perrenelle était-il un alchimiste, un mage, un souffleur, un mystificateur, voire un escroc ? La littérature prodigue en songes de toutes natures a depuis 1416, date probable de sa mort, a changé cet écrivain en juré de l’Université de Paris, en faiseur d’or.

Mais comment le faisait-il ? Etait-ce dans son laboratoire, à l’issue de quelque cuisine philosophale ? Ou plutôt grâce à un pacte diabolique digne du docteur Faust ? Ou encore en pillant les cimetières, ce qui ferait de son personnage un précurseur du gothisme anglais. Ou, plus prosaïquement, en dirigeant une bande de coquins issus de la Cours de Miracles, habiles à chauffer les pieds des vieilles gens ? A moins que ce ne fut en dilapidant les fonds d’une riche confrérie dont il eut été le trésorier ? Mathias avance une autre hypothèse qui, pour être romanesque, n’en demeure pas moins crédible. Par égard pour le lecteur, je ne la dévoilerai pas ici, me contentant de rappeler que les rapports entre juifs et Chrétiens au Moyen Âge ne furent pas toujours aussi conflictuels qu’on le croit. En effet, si les états, les provinces et les cités prirent des mesures ségrégationnistes, il n’en alla pas de même de la population, souvent plus bienveillante que les princes dont l’attitude fut manifestement  ambiguë. C’est d’ailleurs sur le plan financier que cette ambiguïté demeura la plus forte puisque les juifs furent les grands prêteurs de cette fin du Moyen Âge et de la pré-Renaissance.

Cela dit, le roman de Mathias se veut plus proche de la philosophie que de l’histoire. Et c’est bien une constante de cette nouvelle fiction que nous voyons paraître dont l’anecdote est un généreux prétexte pour approcher d’un sens. Ainsi, renoue-t-on avec la tradition de ces livres de « haute graisse » qui, mêlant imagination et mémoire, jeu et enjeu, proposent une lecture à plusieurs niveaux possibles, ainsi capables de plaire aux doctes comme aux enfants. Ce qui, si vous lisez bien, ne manque pas de sel.

(Frédérick Tristan)

 

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